Fissures, tassement, sol argileux qui bouge : les micropieux reprennent les fondations en profondeur, jusqu'à un sol stable, avec des machines compactes qui travaillent à l'intérieur comme à l'extérieur.
Ces signes ont des causes variées : une visite et une étude géotechnique permettent de confirmer l'origine avant toute intervention.
Voici les situations dans lesquelles on recourt le plus souvent aux micropieux. Dans chaque cas, l'étude géotechnique permet d'identifier la cause des désordres et de dimensionner la reprise.
Après la stabilisation des fondations : harpage des maçonneries, reprise des fissures et consolidation. En cas de risque, étaiement d'urgence.
Un micropieu est un pieu de petit diamètre, foré puis armé et injecté de coulis ou de béton. Il transmet les charges de la maison à une couche de sol stable, sous la zone sensible aux variations d'humidité. Les types I à IV de la norme NF EN 14199 décrivent les différents modes de mise en œuvre.
Les sols argileux changent de volume avec leur teneur en eau : ils se rétractent en période de sécheresse et gonflent lorsque l'eau revient. Ces mouvements, souvent inégaux sous une maison, sollicitent les fondations superficielles et provoquent des fissures.
Des fissures obliques qui évoluent, des ouvertures qui se déforment ou un dallage qui se fend sont des signes fréquents, sans être une preuve. Une visite puis une étude géotechnique permettent d'identifier la cause avant de choisir la solution.
Oui. Des machines compactes permettent de travailler sous faible hauteur, à l'intérieur comme à l'extérieur du bâtiment, selon l'accès et la configuration.
Une fois les fondations stabilisées, les fissures sont traitées : harpage des maçonneries, reprise et consolidation. Si la situation présente un risque, un étaiement d'urgence peut être mis en place.
Oui. Sur un sol de faible portance ou en terrain contraint, ils s'utilisent aussi pour des fondations neuves : extension, surélévation, véranda.